Chapitre 1 : Encore un début de vacances chez les Dursley.

Nous sommes le 31 juillet. Il est 11h30. Harry est allongé sur son lit. Tout à coup, un hibou gris arriva devant sa fenêtre. Voyant qu'il avait une lettre accrochée à sa pate gaucheaccompagnée d'un pacquet cadeau bleu, Harry se leva et alla ouvrir la fenêtre. Il prit la lettre ainsi que le pacquet et le hibou repartit. Sur l'enveloppe, il été écrit Harry . Il reconnu l'écriture de Ron, son meilleur ami. Il ouvrit l'enveloppe et li la lettre.


Salut Harry !
Comment ça va ? Moi ça va bien. Mais Ginny, ça ne va pas du tout ! Depuis qu'on est rentré, elle passe ses journées enfermée dans sa chambre et quand je passe devant sa porte, je l'entend pleurer. Bien sûr, je ne veut te forcer à rien ! Mais je crois que tu devrais lui parler ! Mais bon je ne vais pas gacher ta journée d'anniversaire avec cette histoire, je crois qu'elle l'est déjà assez comme ça vu que tu dois passer ton anniv' chez ces moldus !!!
Je te souhaite un TRES JOYEUX ANNIVERSAIRE, Harry, et j'espère que malgrès que tu dois passer ton aniversaire chez ces fichus modus, tu t'amuseras un peu quand même. Je sais que ça va être dûr, mais essai quand même ! J'espère aussi que ton cadeau te plaira ! Je l'ai choisit exprès pour toi ! Et j'espère aussi qu'il te feras oublier pendant quelques heures cette familles de fous !!!
Hermione et moi on viendra te chercher dans deux jours, vers 14 heures.
A bientôt,
Ron


Harry posa la lettre sur son bureau. Il est vrai que lui aussi pensait à Ginny tous les jours depuis qu'il été rentré chez les Dursley. Il prit le pacquet et l'ouvrit. Il fut réjouit de voir ce que c'était. Le quiditch sous toutes ses formes. "Ron a vraiment bien choisit !" ce dit-il. Il s'empressa de l'ouvrir et de commcer à lire. Mais quelques plus tard, un hibou roux vint se poser devant sa fenêtre. Il se précipita pour aller l'ouvrir. Celui avait, accroché a une de ses pattes, une lettre et un pacquet vert. Il les prit et s'assit sur son lit tout en lisant la lettre.

Salut Harry !
Je te souhaite un très heureux anniversaire et j'espère que mon cadeau te plaira. Je viendrais te chercher avec Ron mardi vers 16 heures je crois. J'espère que les Dursley ne t'en font pas trop voire de toutes les couleurs. Je sais que c'est dûr pour toi, mais il ne te reste plus que deux jours à tenir.
Ne t'inquiètes pas, on ne t'oubli pas.
Tu nous manques, à mardi, bisou,
Hermione.


Harry posa la lettre d'Hermione au dessus de celle de ron et ouvrit le cadeau qu'elle lui avait envoyé. C'était un livre de Défense Contre les Forces du Mal, intitulé "Savoir maîtriser la DCFM". Il l'ut à peine ouvert que le hibou gris qui était venu il y a à peine trois quarts d'heures apporté le cadeau de Ron réapparut à sa fenêtre. Il alla l'ouvrir et prit la lettre et le pacquet cadeau rouge qui étaient accrochées à sa patte drote. Sur l'envelloppe, il reconnut l'écriture de Ginny. Le coeur noué, il l'ouvrit et lu la lettre qu'elle contenait.

Cher Harry,
Je n'ai pas très bien compris pourquoi tu m'as quitté et la raison que tu m'a donné à ce geste le jour de l'enterrement de Dumbledore. Sache que ça m'a blaissée et que je t'aime toujours et plus que tou Harry. Tu m'as dit que tu faisait cela pour me protéger, parce que tu avais peur que Voldemort me fasse du mal. Mais sache que je t'aime et que tu m'aimes, que l'on sorte ensemble ou non, cela ne l'empêchera de se servir de moi contre toi. J'ai pensé à toi tout le moi de juillet. Je ne sais pas encore si je viendrai te chercher mardi avec Ron et Hermione.
Joyeux Anniversaire. Je t'aime Harry.
Ginny.


Harry se sentit soudain encore plus coupable qu'il ne l'était déjà. Lui aussi avait pensé à Ginny durant tou le mois de juillet. Il prit le pacquet qu'elle lui avait envoyé et l'ouvrit. Son coeur se noua encore plus losqu'il vit ce qu'elle lui offrait. C'était un cadre en aregtn avec une photo d'eux deux souriants et amoureux se tenant dans les bras l'un de l'autre. Harry se souvenait de ce moment là. Ils étaient dans le parc de poudlard et c'était Hermione qui avait prise la photo. Les larmes aux yeux, il posa le cadre sur sa table de chevet.
Tout au long de la journée, Harry reçut plusieurs autres lettres ainsi que des livres par Remus Lupin et Nimphyndora Tonks, un pull "façon Mrs Weasley", et un gâteau "façon Hagrid". Mais il pensait aussi à Ginny. Il n'aurait pas dû la quitter. Du moins, pas comme ça. Mais c'était pour son bien, il ne voulait pas la voir souffrir. Mais elle souffre quand même, et elle a raison, il a une arme que Voldemort n'a pas, et cette arme c'est l'amour. Je lui parlerai mardi, se disait-il.
A minuit, il se dit pour lui même un "Joyeux Anniversaire Harry" et mangea le gâteau que Hagrid lui avait envoyé. Il s'endormit une heure plus tard, pensant toujours à Ginny, se sentant toujours coupable de la faire souffrir.
Le lendemain matin, en se réveillant, il fut surpris de voir un hibou grand duc qui attendait devant sa fenêtre. Surpris, il se lava, ouvrit sa fenêtre et prit la laettre qui lui était adresse. Il se précipita pour s'assoir sur son lit et en entreprit la lecture.

Cher Monsieur Potter,
J'ai le plaisir de vous annoncer que vous venez d'avoir dix-sept ans, ce qui signifie que vous êtes maintenant majeur. Par conséquent, vous avez l'autorisation de pratiquer la magie en dehors de Poudlard.
Espérant que vous ayez passé un bon aniversaire, je vous prie de croire en nos félicitations.
Cordialement, le 1er Ministre de la Magie,
Sineas Fugg.


Heureux mais aussi fier, Harry posa la lettre au dessus du pacquet qu'il avait déjà reçut et décendit dans la cuisine des Dursley, sa maguette à la main, et s'assit à la table.
-Eh bien mon garçon, tonna l'oncle Vernon, que fais-tu là ?
-Et t-t'as p-pas le d-droit d-d'uti-tilliser ce t-truc en d-dehors d-de t-ton éc-cole d-de f-fous !! bégaya Dudley en pontant son doit vers la baguette et en se rapprochant de sa mère.
-Eh bien figure-toi que si ! lui répondit Harry d'un air fier. J'ai dix-sept ans depuis minuit, et donc, aux yeux de la magie, je suis majeur.
-T-tu dis n'im-n'importe quoi ! M-majeur c'est à dix-dix-huit ans ! réplica Dudley, toujours aussi appeuré.-Pas dans le Monde de la magie ! Je viens de dire que c'est dix-sept ans ! lui répondit Harry.
La tante Pétunia les regardait mais ne disait rien. Elle savait que ce jour arriverait, que Harry leur ferait regretter ce qu'ils lui avaient fait.
-Accio lait ! dit Harry en pointant sa baguette vers le lait Accio tartine Accio confiture.
Et il ft de même tout au long du déjeuner.



Fin du premier chapitre !!! Qu'en pensez-vous ???

# Posté le lundi 12 juin 2006 15:18

Modifié le jeudi 01 mars 2007 16:38

Chapitre 2 : Retrouvailles.

Pour Harry, mardi arriva très lentement. Quand ce jour fut arrivé, ce fut 16 heures qui arriva très lentement. A cette heure-là, Harry attendait assis sur son lit, que Ron et Hermione n'arrivent. Ils n'arrivèrent que vers 16 heures et demi.
-Ron ! Hermione ! Vous m'avez manqué vous savez ! leur dit Harry en leur sautant au coup. Je suis content de vous revoir !
-Nous aussi Harry ! Nous aussi! lui répondit Hermione.
-Alors mon vieux, comment ça va ? Qu'est-ce que ça fait d'avoir 17 ans ?
-Eh bien ça fait qu'on se sent un peu plus libre et enfin adulte !
-Oui ! Ca c'est vrai ! répondit Hermione.
-Eh vous ! Comment allez-vous ? demanda Harry à l'adresse de ses deux meilleurs amis.
-Sa va, répondit encore Hermione
-Moi aussi ! répondit Ron à son tour.
-Ok. Vous avez passé de bonnes vacances ?questionna Harry.
-Moi oui. J'ai été à la mer avec mes parents, répondit Hermione.
-Et moi j'ai fait comme d'habitude, c'est à dire rien !
-Oui on sait Ron, t'es un martyr.lui répondit Harry ce qui leur arracha un sourire à tous les trois.
-Ils ne sont pas là ? demanda Hermione à Harry. Les Dursley, ils sont sortis ?
-Oui, lui répondit celui-ci. Ils sont partit il y a environ deux heures et demi faire leurs emplettes.
-Cool ! répondit Ron. On est tranquille comme ça ! Y'aurait pas à manger ? J'ai faim !
-Ouais ben au moins ça prouve que t'as pas changé ! lui répondit Harry, un sourire aux lèvres.
-Oui ! renchérie Hermione. Et aussi qu'il a fait quelque chose de ses vacances ! Il a mangé ! durant toutes les vacances mais il a mangé !
-Mouai, dit Ron en faisant une grimace. Mais c'est pas de ma faute si j'ai faim.
-Mais tu as toujours faim ! s'exclama Hermione.
-Ne commencez pas à vous disputer ! les coupa Harry. On n'est pas encre arrivé chez toi, Ron !
Hermione fit la grimace. Harry savait qu'il les avait vexés, mais il en avait assez qu'ils se disputent tout le temps. Il était là lui aussi.
-Bon ! Et si on y allait maintenant !
-Oui bonne idée Ron, répondit Harry.
Il prit sa valise qui était posée sur son lit et ils s'approchèrent tous les trois du magasine « people » moldu qui était posé par terre et qui était en faite un portoloin.
-Prêt ? demanda-t-il.
-Prêts ! répondirent Ron et Hermione d'une même voix.
-Ok, fit Harry. 1,2...
Ils se serrèrent plus fort.
-3 !
Harry eu comme l'impression qu'on le tirait au niveau de son nombril et il eu une sensation de vide dans le ventre. Ils atterrirent quelques secondes plus tard dans la salle à manger des Weasley. Elle était vide et n'avait pas changée depuis l'année dernière.
-Harry ! mon chéri ! s'écria Mrs Weasley qui venait de pénétrer dans la pièce et en l'étreignant.
Bonjour, Mrs Weasley, répondit celui-ci.
-Oh mon Dieu ! Comme tu as maigri en un mois ! Ils ne t'ont pas nourrit là-bas ? le questionna-t-elle.
En effet, elle ne les portait pas spécialement dans son c½ur suite à leur dernière — qui fut d'ailleurs leur seule — rencontre.
-Maman ! la supplia Ron, laisse-le respirer !
-Bon, bon ... fit cette dernière. Ron, va l'aider à ranger ses affaire dans ta chambre. Hermione, je suis désolée mais j'ai besoin un moment de toi à la cuisine.
-D'accord, répondit-elle en suivant Mrs Weasley dans la cuisine.
-Allez Harry ! dit Ron en prenant sa valise. On va ranger tes affaires. Ca ne seras pas bien long vu le peu que tu as.
-Ok, lui répondit Harry en le suivant.
Quand ils arrivèrent dans la chambre de Ron, Harry vit le désordre y était de règne. Il y avait des vêtements traînant partout ; sur le lit, le bureau, et même par terre.
-Ah, euh ... bredouilla Ron. Oui. Désolé pour le désordre mais je n'ai pas eu le temps de ranger ma chambre.
-Oui je vois ça ! répondit Harry en rigolant.
Ron posa la valise sur le lit et alla faire de la place dans la garde-robe. Harry commença à sortir ses habits et se préparait à aller les ranger quand Ron poussa un cri.
-Mais qu'est-ce que t'as ? le questionna Harry.
Il s'avança vers l'armoire et trouva une araignée en plastique cachée sous les vêtements de son meilleur ami.
-C'est ça qui te fait hurler comme ça ? lui demanda Harry, rigolant et prenant la fausse araignée dans ses mains.
Oh là là ! répondit Ron dont le teint était devenu plus rouge qu'une tomate. Fred et Georges ! Je vais les tuer ces deux-là !
Et, sur ces mots, il se précipita hors de sa chambre et commença à monter les escaliers qui menaient à celle des jumeaux.
Harry continua à ranger ses vêtements seul, quand, à peine un instant plus tard, quelqu'un frappa à la porte. Harry se retourna et vit —son c½ur se noua- Ginny. Il ne l'avait plus vue depuis qu'il lui avait annoncé qu'ils devaient se quitter, le jour de l'enterrement de Dumbledore, parce qu'il avait peur que Voldemort ne se serve d'elle. Elle avait changé en un mois. Sa peau était bronzée, elle avait grandit et était devenue encore plus belle.
Elle portait une minijupe rouge et un top blanc, décolleté et à fines bretelles. « Elle est vraiment trop belle ! » pensa Harry.
-Salut Harry, dit celle-ci.
-Salut, répondit timidement celui-ci en se sentant rougir.
-T'as passé de bonnes vacances ? lui demanda-t-elle en se rapprochant de lui.
-Bof et toi ? lui demanda-t-il.
-Tu sais très bien que non, lui répondit-elle.
Harry eu comme un n½ud à l'estomac.
-Ginny, tu sais très bien que j'ai fait ça pour te protéger ! lui répondit Harry les larmes aux yeux. Je ne veux pas que Voldemort se serve de toi ! Je t'aime trop pour ça ! Je ne veux pas te voir souffrir !
-Tu ne veux pas me voir souffrir !? s'emporta-t-elle. Hé bien alors ne me laisse pas comme ça ! Tu sais que je t'aime plus que tout Harry ! Ne me laisse pas comme ça ! C'est ça qui me fait souffrir !
-Ginny ! répliqua Harry. Tu ne comprends pas ! Tu ne sais pas de quoi Voldemort est capable ! Il s'est déjà servit de toi une fois quand tu étais en première année et je ne veux que ça se reproduise.
-Alors si tu ne veux pas que ça se reproduise reste avec moi ! Je sais que toi tu sauras me protéger !
-Non Ginny. Je t'aime plus que tout moi aussi, tu sais ! Mais pour l'instant notre amour est impossible ! Ginny ! Je dois tuer ou être tué ! Tu crois que je veux te faire encore plus de peine, si c'est Voldemort qui gagne la bataille.
Cette fois ce fut Ginny qui eu le coeur noué. Elle parla d'une voix dans laquelle régnait la tristesse et en pleurant
-Très bien, dit-elle. Si c'est comme ça que tu le vois... Mais je ne pourrais pas t'attendre éternellement, Harry.
Et, sur ce, elle quitta la chambre de Ron pour aller se réfugier dans la sienne.
Harry aussi pleurait. Il s'assit sur son lit en repensant à tous les bons moments qu'ils avaient passés ensembles lui et Ginny à Poudlard. Il se sentit aussi coupable de l'avoir quitté comme ça, alors qu'ils s'aimaient tous les deux. Mais il ne se le pardonnerai jamais si il lui arrivait quelque chose à cause lui, si Voldemort lui faisait du mal...
-Ha ! T'es encore là Harry ! dit Ron en entrant dans sa chambre. Je leur ai ... Mais tu pleures !
Harry essuya ses larmes avec sa main et se retourna vers Ron.
-Non, non ! C'est rien ! assura celui-ci.
-Bon, d'accord, dit Ron qui savait très bien que la cause de ces pleurs était Ginny. Mais maintenant on va descendre, papa vient d'arriver et on va bientôt manger.
-Ok, répondit Harry, je te suis.
Il se leva et suivit Ron dans les escaliers. En arrivant dans la cuisine, Harry vit qu'il y avait déjà Mr et Mrs Weasley, Hermione, Fred et Georges, mis il vit aussi qu'il manquait Ginny. Il fut triste mais aussi soulagé.
-Ha ! s'exclama Mr Weasley en se levant pour venir serer la main à Harry. Comment vas-tu ?
-Très bien, mentit Harry.
- Bon le repas est prêt ! dit Mrs Weasley. Alors tout le monde à table !
Ginny arriva à ce moment là. Elle ne dit pas un mot et se mit à table.
Le dîner se passa bien, mise à part que Harry jetait sans cesse des regards à Ginny. Il ne pouvait s'empêcher de la voire. Elle était tellement belle...
-Ah oui ! fit d'un coup Mrs Weasley. Le mariage de Bill et Fleur a été reporté à cause des blessures de Bill. C'est sûr qu'il fallait s'y attendre. En plus avec tout ce qu'il se passe maintenant, ce n'était vraiment pas le moment.
Cette déclara esquissa un sourire à Ginny que Harry remarqua tout de suite. Il est vrai qu'elle ne portait pas Fleur dans son c½ur.
Le reste du dîner se déroula parfaitement, et, vers vingt-rois heures, tout le monde alla se coucher.

# Posté le lundi 12 juin 2006 15:19

Modifié le jeudi 01 mars 2007 16:22

Chapitre 3 : La rentrée.

Le reste des vacances se passa plutôt bien. Harry et Ginny s'évitaient le plus possible, et Ron et Hermione ne changeaient pas leurs habitudes ; au programme : dispute, réconciliation, dispute, réconciliation. Cela énervait de plus en plus Harry. Ils passaient leur temps à se disputer, et à la longue, c'était vraiment agaçant.

Le jour de la rentrée arriva vite. On fut bientôt le 1er septembre. Il était six heures dix et Harry, Ron, Hermione et Ginny préparaient leurs bagages quand la voix de Mrs Weasley résonna en bas de l'escalier.
-Mes chéris !cria-t-elle. Dépêchez-vous ! N'oubliez pas que le train part à sept heures ! Mais enfin qu'est-ce que vous faites ?
-On arrive maman ! lui répondit Ron. On a presque fini !
-Eh bien dépêchez-vous alors ! rétorqua-t-elle. Vous ne voulez quand même pas rater le train ?!
-C'est bon maman ! cria Ginny en sortant de sa chambre suivit par Hermione en tenant toutes les deux une grosse valise à la main. On a fini !
-Nous aussi ! cria Ron à son tour.
-C'est pas trop tôt ! fit Mrs Weasley. Bon ! dit-elle en tendant vers eux une vieille canette de soda vide. C'est votre Portoloin. Il vous emmènera à la gare. Je ne vous accompagne pas ; j'ai beaucoup de choses à faire, alors surtout, faîtes très attention à vous et restez sur vos gardes !
-Mais oui maman ! répondit Ron en soufflant. On sait ce qu'on a à faire. T'inquiète pas. On fera attention.
Les larmes aux yeux, elle les enlaça et ils mirent tous une main sur le Portoloin.
Harry éprouva la même sensation que d'habitude, comme si on le tirait par le nombril.
Ils atterrirent à la gare de KingKross, plus précisément au quai 9 ¾. Il était déjà six heures cinquante

Harry, Ron, Hermione et Ginny allèrent s'installer dans un compartiment déjà utiliser par Neville et Luna.
-Salut ! leur fit Ginny avec un geste de la main.
Ils lui répondirent et une fois qu'ils s'étaient tous dit bonjour, ils posèrent leurs valises dans le porte-bagages et s'installèrent.
Luna lisait –sans surprises pour Ginny, Harry, Ron et Hermione– le Chicaneur et le tenait –comme a son habitude- à l'envers.
-Vous avez passé de bonnes vacances ? demanda Neville aux quatre autres.
-Ouais ! dit Ron, l'air plutôt enthousiaste. Et toi ?
-Oui, répondit Neville. Je suis allé à la mer. Et toi, t'as fait quoi ?
-Bah rien, je suis resté au Terrier.
-Ok, répondit Neville.
-Il est huit heures, commenta Hermione. Ron, il faut qu'on aille dans le compartiment des Préfets. A tout à l'heure ! dit-elle à Harry, Ginny, Neville et Luna.
-A tout à l'heure lui répondirent Ginny et Neville.
Elle sortit du compartiment, suivit de Ron qui aurait préféré rester dans celui-ci.
Un quart d'heure plus tard, Luna se leva prétendant aller aux toilettes, et Neville prétendant aller acheter des confiseries.
Ginny ne cessait de fixer Harry des yeux. Il le sentait, mais ne détourna pas une seule fois la tête.
Soudain, ils entendirent des ricanements et les voix qu'ils connaissaient et détestaient si bien, puis la porte de leur compartiment s'ouvrit.
-Alors Potter ! dit Drago Malefoy de sa voix haineuse, suivit de près par ses deux acolytes de toujours, Crabe et Goyle. On a appris que tu avais plaqué Weasley ! C'est qu'elle n'était pas à ton goût ? Ma fois, il fallait s'y attendre ! Quand on sort avec une Weasley, on ne peut qu'être déçut !
A ces mots, Harry devint rouge de haine, et Ginny, qui venait d'entendre ce qu'elle redoutait le plus, se leva pour sortir du compartiment, les larmes aux yeux.
-Hep hep hep ! dit Malefoy en la retenant par le bras. Tu restes là toi !
Ginny essaya tant bien que mal de se défendre mes les deux gardes du corps de Malefoy se mirent devant la porte du compartiment.
-Lâche-là tout de suite, Malefoy ! s'écria Harry en se levant brusquement, les points serrés.
-Oh ! répliqua Drago. Mais c'est qu'il t'aime toujours, Potter ! dit-il en regardant Ginny. Et j'ai autant le droit de la toucher que toi, Potter. Et je la lâche si je veux.
Cette fois Ginny pleurait. De tristesse et de haine. Elle essayer de se débattre du mieux qu'elle le pouvait, en donnant des coups de pieds à Malefoy, mais cela n'y faisait rien.
Celui-ci la serra encore plus fort.
-Calme-toi, Weasley ! lui cria-t-il.
-Laisse-la ! s'écria Harry en serrant ses points de plus belle. Il ne savait pas se qui le retenait de les envoyer dans la figure de Malefoy.
-Oh ! dit Malefoy en faisant semblant d'être étonné. Mais c'est qu'il défend sa chérie, Potter !
« Tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut ! » C'était le signal de train qui signifiait que celui-ci allait arriver à Poudlard d'un moment à l'autre.
-T'as de la chance Weasley ! lança Malefoy d'un ton méprisant à Ginny, en la lâchant brusquement, la faisant manquer de tomber.
Il sortit du compartiment suivit par Crabe et Goyle en claquant la porte.
-Ginny... demanda Harry en s'approchant d'elle. Est-ce que ça va ?
Elle se jeta dans ses bras et pleura de plus belle.
-Je...je suis...désolé, marmonna Harry.
Soudain le train s'arrêta et Ginny lâcha Harry pour aller chercher sa valise. Elle s'essuya les larmes qui coulaient sur sa joue et sortie du compartiment. Pris au dépourvus, Harry pris lui aussi sa valise et sortit. Dans le couloir du wagon, la foule était immense. Avec beaucoup de mal, il arriva enfin à se glisser dehors. Il entreprit ensuite de chercher Ron et Hermione.
-Harry ! On est là !
Il se retourna et les vits un peu plus qui lui faisaient signe. Il se dirigea vers eux en essayant tant bien que mal d'éviter tous les élèves qui se trouvaient entre eux.
-Ah ! s'exclama Hermione. Te voilà enfin !
-Euh... répondit Harry, mal à l'aise après ce qui était arrivé à Ginny. Bah j'essayé de sortir mais avec tout le monde qu'il y a dans les couloirs, c'est dur ! dit-il en essayant de rigoler.
-Ouais, dit Ron, perplexe. Bon ben on y va maintenant ? demanda-t-il à l'adresse de ses deux meilleurs amis.
-Oui, répondirent Harry et Hermione en même temps.
Ils se dirigèrent vers les barques qui menaient jusqu'au collège Poudlard. Ils étaient à trois une barque et Ron et Hermione discutaient de cette nouvelle année qui commençait. Harry, lui, pensait à ce que Malefoy voulait dire en disant « T'as de la chance Weasley ! » quand le train s'arrêtait. Mais il chassa vite cette pensée de sa tête en se disant que se n'était rien quand ils arrivaient sur les quais de Poudlard.
Ils se regroupèrent avec tous les 7èmes années et se dirigèrent vers la Grande Salle.
Après la répartition de Choixpeau Magique, un fabuleux et délicieux festin apparut sur les quatre tables des quatre maisons Gryffondor, Serdaigle, Poufsouffle et Serpentard.
Quand ils eurent fini de manger, Harry, Ron et Hermione allèrent dans la salle commune de Gryffondor pour ranger leurs affaires dans leurs dortoirs et discuter un peu. Au bout d'un moment, Hermione prit la parole :
-Ron, on va devoir aller faire notre tour de garde, lui dit-elle.
-Oh là là ! se lamenta celui-ci. On est vraiment obligé de le faire ? lui demanda-t-il.
-Oui ! répondit celle-ci d'un ton vif. Tu es Préfet et c'est ton rôle !
-Bon, bon ! répliqua celui-ci. C'est bon ! J'arrive ! A tout à l'heure Harry ! adressa-t-il à son meilleur ami.
-A tout à l'heure Harry, dit hermione.
-Ouais, a plus, dit Harry.
Ils sortirent tous les deux de la salle commune.
Harry ne tarda pas à les imiter. Il avait envie de prendre l'air et alla donc se promener dans le parc.

# Posté le mardi 20 juin 2006 06:43

Modifié le jeudi 01 mars 2007 16:53

Chapitre 4 : Echec et Mat !

Chapitre 4 : Echec et Mat !

Harry marchait bien tranquillement dans le parc quand, soudain, il entendu des cris qui ressemblaient à une dispute.
Il se dirigea vers l'endroit d'où provenaient ces cris. C'était derrière des rochers, tout près du lac.
- Mais puisque je te dis que je ne veux plus sortir avec toi ! Je ne t'aime plus ! Tu peux comprendre ça ?!
- Mais ... mais enfin ! Ginny ! il y a 4 mois encore, avant que ce Potter t'embrasse dans la salle commune, nous étions encore fous amoureux !
Harry reconnut la voix de Dean.
- Oh non non non non non non ! TU étais fou amoureux !
- Ah parce que toi tu ne l'étais pas ?!
- Non ! menti Ginny.
Harry ne savait pas s'il devait s'en mêler ou les laisser régler ça tout seuls.
Il préféra s'en aller.
Alors comme ça Ginny n'aimait que toi. Et elle n'aime sûrement toujours que toi, pensa Harry.
Il commençait à se demander s'il avait bien fait de la quitter.
Non ! Je ne reviendrais pas sur ma décision, se dit Harry intérieurement. Il faut la protéger de Voldemort, et c'est le seul moyen, se menti-t-il à lui-même.

Il se dirigea vers le chêne où, justement, Ginny et lui avaient l'habitude de s'y rendre, avec aussi Ron et Hermione.
Il se remémorait leurs heureux souvenirs quand Ron et Hermione arrivèrent et s'assirent à côté de lui.
- Vous avez fini votre ronde ? leur demanda-t-il.
- Oui ! Enfin ! fit Ron en soupirant.
- Si ça ne te plaît pas de faire ton rôle de Préfet-en-chef, il ne fallait pas être Préfet ! lui lança Hermione.
- Je ne l'ai pas demandé ! lui répondit Ron.
- Oh ! Taisez-vous ! leur lança Harry. Vous êtes toujours en train de vous disputer !
Tous les deux firent la moue.
Eu bout de quelques minutes de silence, Ron demanda à Harry :
- Au fait, elles commencent quand les sélections pour l'équipe de Quidditch ?
- Heu ... Je sais pas, lui répondit Harry. Il faut d'abord que je voie qui veut faire partie de l'équipe.
- Ok, lui répondit Ron.
Un nouveau silence s'installa.
- Bon, je vais faire un tour à la bibliothèque, déclara Hermione en brisant ce nouveau silence.
- Ouais, comme d'hab', dit Ron alors qu'elle s'éloignait à grands pas vers le château.

- Ca te dirai une partie d'échec façon sorciers ? demanda Ron à Harry au bout d'un long moment à nouveau silencieux.
-Euh ... ouais, si tu veux, lui répondit Harry.
Ils se levèrent donc et se dirigèrent à leur tour vers la grande porte d'entrée de Poudlard pour aller dans leur salle commune.

En chemin, ils croisèrent Ginny, qui les ignora complètement.
- Euh ... fit bêtement Ron à Harry. Qu'est-ce que ça donne entre vous ?
- Rien, répondit Harry, ce qui était la vérité.
- Mais tu ... enfin vous ..., fit à nouveau Ron.
- Y'a rien, j'te dis ! lui répondit agressivement Harry.
- Si tu le dis, déclara Ron.

Quand ils arrivèrent dans la salle commune de Gryffondor, ils virent qu'elle était pratiquement vide.
Normal, pensa Harry. Par ce temps-là, tout le monde se balade dans le parc.
Ils s'installèrent à une table et, par un coup de baguette magique et à l'aide d'un sort, Ron fit apparaître un jeu d'échec.
- Je prend les blanc ! s'écria Ron.
- Je prends les noirs, dit Harry, sans trop avoir le choix, ce qui les fit sourire tous les deux.

La partie dura un peu plus d'une heure.
Ron, qui avait gagné, avait alerté les quelques élèves présents dans la salle commune par son cri de victoire.
Il était pratiquement midi et demi quand Hermione les rejoignit, avec trois livres dans les bras, revenant de la bibliothèque.
- Vous avez déjà déjeuné ? les questionna-t-elle.
- On t'attendait, menti Ron, ce qui arracha un sourire à Harry.
- Cool ! répondit Hermione. Bon ben alors je vais déposer ça dans mon dortoir, dit-elle en montrant ses livres des yeux, et puis on y va.
- Ok, lui répondit Harry.

Quand ils eurent fini de manger, Hermione leur dit qu'elle partait lire un de ses livres dans la salle commune.
Harry et Ron allèrent donc faire un tour à la bibliothèque.
Ils prirent chacun un livre sur le quidditch et se mirent à le lire à la même table.
- Tu comptes te représenter pour l'équipe cette année ? demanda Harry à l'adresse de Ron.
- Ouais ! répondit celui-ci, enthousiaste.
- Ah ben alors c'est pas la peine que tu passes les essais, lui dit Harry.
- Shuuuuuuuut ! fit bibliothécaire
- Ha si ! répliqua Ron. Je veux les passer quand même !
- Si tu tiens à montrer ton talent à tous les débutants, dit Harry.
Ron rougit et rigola à la fois.
- Si c'est pour parler vous sortez ! leur lança la bibliothécaire qui s'était rapprochée d'eux. Ou alors vous vous taisez et vous lisez ! lança-t-elle de plus belle en tournant les talons.

# Posté le mardi 26 décembre 2006 17:49

Modifié le jeudi 01 mars 2007 16:34

Chapitre 5 : Défenses sur la défensive.



- Aujourd'hui : premiers cours de l'année ! dit Ron à Harry, suivit d'un long soupir.
- Eh ouais vieux ! lui répondit ce dernier.
Quand ils furent arrivés au bas des escaliers, ils virent Hermione, assise dans un fauteuil, qui les attendait.
- Salut vous deux ! leur dit-elle enthousiaste. Hé ben il été temps ! Ca fait bientôt vingt minutes que je vous attends.
Ils firent tous les deux un haussement d'épaules.
-En plus, notre premier cours est Défenses contre les Forces du Mal ! On va enfin savoir qui est notre nouveau professeur ! dit-elle.
- A quoi ça sert qu'il y ait un nouveau professeur de DCFM, répondit Ron, puisque de toute façon, on sait tous qu'ils ne restent tous qu'un an maximum.
Les trois amis éclatèrent de rire !
- Salut les amis ! leur cria joyeusement une voix derrière eux.
- Salut Neville ! répondirent-ils en c½ur.
- Vos vacances se sont bien passées ? leur demanda-t-il alors que tous les quatre quittaient la salle commune pour aller prendre leur petit-déjeuner.
-Moi je suis partie en Italie, répondit Hermione. A Venise. C'est super là-bas.
Et pendant tout le trajet, elle raconta ses vacances.

Quand ils arrivèrent dans la Grande Salle, ils s'assirent à leur place habituelle à la grande et bruyante table des Gryffondors. Harry prit des tartines qu'il couvrit de confiture de fraises. Il but aussi un verre de jus d'orange.

Quand ils eurent fini leur petit déjeuner, les quatre amis se dirigèrent vers une salle de classe du deuxième étage – étant donné le changement de professeur, la salle de classe avait elle aussi été changée – et virent que les Serdaigles – avec qui ils avaient cours de Défense contre les Forces du Mal – étaient déjà là. Ils allèrent de mettre derrière la fille qu'ils formaient avec quelques Gryffondors.
Au bout d'un court instant, Dean et Seamus arrivèrent à leur tour et les rejoignit. Harry et Dean ne se parlèrent pas – ils fau dire qu'ils ne se portaient pas dans leurs c½urs – tandis que Seamus se mit à raconter les vacances qu'il avait passées en Irlande. Il fut coupé par le nouveau professeur qui sortit de la classe.
Il avait un large sourire aux lèvres, des petites lunettes rondes sur ses yeux bleus, des cheveux gris en bataille. Il était aussi très grand et portait une cape noire de sorciers.
Il à l'air gentil, pensa Harry
- Bonjour, chers élèves ! leur dit-il joyeusement
- Bonjour professeur, leur répondit-ils en c½ur
- Bon, entrez et installez-vous, on fera les présentations plus tard, dit-il en levant un bras en direction de l'entrée de la classe.
Harry, Ron et Hermione s'installèrent à une table dans le fond de la classe.

Quand tous les élèves furent entrés, commencèrent les présentations.
-Je suis le professeur Bimton. Je serai votre professeur de Défense contre les Forces du Mal pour votre dernière année à passer à Poudlard, dit le professeur. Bon, commençons par vous, dit-il en regardant dans la direction d'Hermione.
Quand elle se fut présentée, il posa son visage vers Harry.
-Harry Potter, dit le professeur Bimton. Le Survivant.
Quand Harry eu répondu aux questions de Bimton, celui-ci fit tout le tour de la classe pour que chacun se présente. Quand les présentations furent terminées, Bimton leur présenta le programme de cette année.
Au bout d'une heure et demi de cours – si l'on peut appeler cela un cours – Harry, Ron et Hermione se dirigèrent vers la salle de métamorphose. Macgonnagal les attendaient à son bureau. Les Gryffondors étaient seuls à ce cours.

A la fin du cours, Harry, Ron et Hermione allèrent déjeuner dans la grande Salle.

La journée se passa vite, trouva Harry. L'après-midi, ils avaient eu double cours de Potions avec Slughorn. Là non plus, ils n'avaient pas travaillés beaucoup.

Le soir, vers dix-huit heures, Ron et Hermione allèrent faire leur ronde habituelle. Harry resta donc seul dans la salle commune. Il s'assit dans un des fauteuils près de la cheminée. Il réfléchissait tranquillement quand il entendit deux voix et des rires. Ces rires provenaient d'une voix qu'il connaissait parfaitement. Ils provenaient de Ginny. Il la vit entrer en compagnie de Dean. Le c½ur de Harry se serra quand il vit qu'ils se donnaient la main. Ginny rougit légèrement quand elle vit que Harry était là.
-Bon ben moi je vais me coucher, dit Dean à Ginny en l'embrassant. A demain ma chérie.
Il se dirigea vers l'escalier qui menait au dortoir des garçons et les monta rapidement.
Un silence gêné s'installa entre les deux ex-amoureux. Harry était furieux. Il était furieux. Furieux contre Dean mais aussi contre Ginny. Elle qui lui avait dit tant de fois qu'elle l'aimait et n'aimait que lui, elle qui lui avait dit qu'elle ne voulait pas qu'ils se quittent, qu'elle aimait toujours Harry et qu'elle voulait rester avec lui, près de lui.
-Salut, dit Ginny au bout d'un long moment de silence.
Pour toute réponse, Harry la regarda droit dans les yeux.
-Salut, dit-il froidement.
-Heu... tu sais Harry... commença Ginny.
-Non ! Non je sais pas non ! répondit froidement Harry. Ce que je sais c'est que il y a encore deux jours, tu disais que tu m'aimais et que tu avais besoin de moi. Et puis là aujourd'hui tu t'affiche avec Thomas ! C'est tout ce que je sais !
-Oh mais oui ! Bien sûr ! s'énerva Ginny. C'est facile pour toi de dire ça maintenant et d'être jaloux ! Mais je te rappelle que c'est toi qui m'as quittée ! Alors si tu m'aimais vraiment, il fallait y penser avant ! Moi je t'ai dit que je t'aimais toujours, que je voulais que nous deux ça recommence ! Mais toi tu disais que c'était mieux comme ça, que c'était pour me protéger ! Alors maintenant, ne viens pas te plaindre !
-Oui, peut-être ! répliqua Harry en criant de plus belle. Mais tu m'as quand même vite oublié avec Thomas ! Et puis... et puis... Oh ! Et puis zut ! dit Harry en montant les escaliers de son dortoir à toute vitesse.
Ginny s'affala sur le côté et se mit à pleurer. C'est vrai qu'elle avait été vite ave Dean, même très vite. Mais, pensa-t-elle, elle pourrait peut-être récupérer Harry de cette manière, vu comment il était jaloux...
Et elle monta dans son dortoir avec cette pensée en tête.

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 11:00

Modifié le jeudi 01 mars 2007 16:54